Sœur Faustina Kowalska (1905-1938) a reçu le message de la miséricorde de Dieu, qui appelle à la confiance en Dieu et à une attitude de miséricorde envers le prochain. Il appelle à proclamer et à prier pour la Miséricorde divine pour le monde, y compris en pratiquant de nouvelles formes de culte.
La dévotion à la Divine Miséricorde s’est développée très rapidement après la béatification (18 avril 1993) et la canonisation (30 avril 2000) de Sœur Faustine, ainsi qu’à la suite des pèlerinages du pape Jean-Paul II à Lagiewniki (1997 et 2002).
En 2000, le pape Jean-Paul II a canonisé sainte Faustine et, au cours de la cérémonie, il a déclaré : « Il est donc important que nous acceptions dans son intégralité le message que la parole de Dieu nous transmet en ce deuxième dimanche de Pâques, qui sera désormais appelé dans toute l’Église “dimanche de la Divine Miséricorde” » (Homélie, 30 avril 2000).
Benoît XVI et le pape François ont tous deux recommandé cette dévotion
C’est à Sainte Faustine (1905-1938), une religieuse polonaise de la Congrégation de Notre-Dame de la Miséricorde que le Seigneur Jésus confia une grande mission : transmettre au monde entier le message de la Miséricorde Divine.
Le Christ lui dit :
« Je désire que le monde entier connaisse ma Miséricorde »
« Je ne suis qu’Amour et Miséricorde »
Helena KOWALSKA
En religion Sœur Marie Faustine Sainte,
Apôtre de la divine Miséricorde
Née le 25 août 1905 à Glogowiec (Pologne sous domination de l’Empire Russe)
Décédée le 5 octobre 1938 à Cracovie (Pologne) dans une famille d’agriculteurs
pauvres et croyants. Elle est la troisième d’une fratrie de dix enfants
Elle est baptisée le 27 août 1905, fait sa communion en 1914
En 1924, elle a une première apparition de Jésus, sous la forme d’un Christ souffrant qui lui donne l’ordre de rentrer au couvent.
Elle prononce ses vœux perpétuels le 1er Mai 1933 à Cracovie devenant sœur Marie Faustine du Saint Sacrement.
Elle écrit le « Le Petit Journal » décrivant ses expériences mystiques et précisant les demandes que le Christ lui transmet
Elle est canonisée le 30 avril 2000 par Jean-Paul II
Elle est fêtée le 5 octobre
Pitié pour moi, Dieu, en ta bonté,
en ta grande tendresse efface mon péché,
lave-moi tout entier de mon mal
et de ma faute purifie-moi.
Car mon péché, moi, je le connais,
ma faute est devant moi sans relâche ;
contre toi, toi seul, j’ai péché
ce qui est coupable à tes yeux, je l’ai fait.
Pour que tu me montres ta justice quand tu parles
et que paraisse ta victoire quand tu juges.
Vois : mauvais je suis né,
pècheur ma mère m’a conçu.
Mais tu aimes la vérité au fond de l’être,
dans le secret tu m’enseignes la sagesse.
Ôte mes taches avec l’hysope, je serai pur ;
lave-moi, je serai blanc plus que neige.
Rends-moi le son de la joie et de la fête :
qu’ils dansent, les os que tu broyas !
Détourne ta face de mes fautes,
et tout mon mal, efface-le.
Dieu, crée pour moi un cœur pur,
restaure en ma poitrine un esprit ferme ;
ne me repousse pas loin de ta face,
ne m’enlève pas ton esprit de sainteté.
Rends-moi la joie de ton salut,
assure en moi un esprit magnanime.
Aux pècheurs j’enseignerai tes voies,
à toi se rendront les égarés.
Affranchis-moi du sang Dien, Dieu de mon salut,
et ma langue acclamera ta justice ;
Seigneur, ouvre mes lèvres,
et ma bouche publiera ta louange.
Car tu ne prends aucun plaisir au sacrifice
un holocauste, tu n’en veux pas.
Le sacrifice à Dieu, c’est un esprit brisé :
d’un cœur brisé, broyé, Dieu, tu n’as point de mépris
Et ton bon vouloir, fais du bien à Sion :
rebâtis les remparts de Jérusalem !
Alors tu te plairas aux sacrifices de justice
– Holocauste et totale oblation –
alors on offrira de jeunes taureaux sur ton autel.
Pendant le carême nous avons été invités à redécouvrir les psaumes, de les lire, de les méditer et prier. Nous poursuivons ce beau projet qui ne s’arrête pas avec la fête de Pâques. Ce projet est aimé des personnes qui ont participé et qui ont apprécié cette façon de les intérioriser.
Ce dimanche est celui « de la divine miséricorde » mot provenant du latin « misereri : avoir pitié et cor : cœur ». Nous trouvons dans le psaume 51 que la repentance est le moyen que Dieu utilise pour transformer notre vision du péché et reconnaître notre culpabilité.
Du maître de chant. Psaume de David. Quant Natân le prophète vint à lui parce qu’il était allé à Bethsabée




