JANVIER

Semaine du 10 au 17 janvier 2021

Intentions de prière du Pape pour le mois de janvier 2021

La fraternité humaine : Prions pour que le Seigneur nous donne la grâce de vivre en pleine fraternité avec nos frères et sœurs d’autres religions, en priant les uns pour les autres, ouverts à tous.

Nous fêtons :

  • Dimanche 10

    Saint Grégoire de Nysse
  • Lundi 11

    Saint Paulin d’Aquilée
  • Mardi 12

    Sainte Marguerite Bourgeoys
  • Mercredi 13

    Saint Hilaire de Poitiers
  • Jeudi 14

    Saint Félix de Nole
  • Vendredi 15

    Saint Rémi
  • Samedi 16

    Saints Honorat de Lérins et Venance
  • Dimanche 17

    Saint Grégoire de Nysse

Les rencontres, les rendez-vous de la semaine

jeudi

14

14:00 – Maison paroissiale (presbytère) >>   Rencontre SEM

dimanche

17

9:30 >>   Premier temps fort 1ère communion

retrouvez toutes les infos de la semaine de prière pour l’Unité des Chrétiens sur le site dédié:

« Demeurez dans mon amour et vous porterez du fruit en abondance »

(Jean 15,1-17)

La Semaine de prière pour l’unité des chrétiens 2021 a été préparée par la Communauté monastique de Grandchamp.

Le thème choisi, « Demeurez dans mon amour et vous porterez du fruit en abondance », exprime la vocation de prière, de réconciliation et d’unité dans l’Église et la famille humaine de cette communauté religieuse. Il indique également la mission de tout chrétien.

Ce thème de la Semaine de prière 2021 est une grande joie et une grande chance. Il nous fait entrer dans notre véritable lieu de vie. Il invite à habiter nos existences et le monde avec Jésus et de son point de vue. À l’image d’une agence immobilière, les Églises ont la mission d’aider chacun à trouver sa façon bien à lui de demeurer avec Jésus. Hôte du Seigneur, nous pratiquons l’hospitalité. Nous visitons les demeures des autres chrétiens pour enrichir les nôtres et accueillir les autres, particulièrement les blessés de la vie.


Soyez les bienvenus le 8 janvier 2021 de 20h30 à 22h00 au webinaire dédié à la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens 2021.

A partir du lundi 25 janvier débute un nouveau parcours Alpha Duo destiné aux couples non mariés, retrouvez toutes les infos sur la page dédiée:

Rencontre avec le Père Alain Dabire, prêtre venu du Burkina Faso

Pour quelle raison êtes-vous venu en France ? 

Je suis arrivé en août 2018, avec l’accord de mon évêque, pour étudier à la Catho de Lille le management des organisations sanitaires et médico-sociales. J’ai soutenu mon Master en septembre dernier et je continue à étudier les ressources humaines à l’IAE1. Je ne sais pas quand je retournerai au Burkina. Là-bas, je pourrai assurer la gestion des structures de santé du diocèse.

Je suis aussi au service de la paroisse de Wambrechies pour célébrer la messe dominicale, accompagner les couples qui se préparent au mariage et les parents qui demandent le baptême pour leur enfant.

Comment vous êtes-vous adapté à la France ?

Je me suis facilement acclimaté car j’étais déjà venu à plusieurs reprises en France, et en Europe. De plus, j’ai été bien préparé avant d’arriver, sur le plan psychologique et aussi matériel, pour apprendre à cuisiner la nourriture française par exemple !

Quels contacts gardez-vous avec votre pays ?

J’ai pu y revenir une seule fois, en urgence, pour enterrer mon père. Je suis très reconnaissant au diocèse de m’avoir permis de le faire. Je garde des contacts, principalement par téléphone, avec mes frères et sœurs. Mais je ne souffre pas de cette distance. J’ai passé 14 ans au petit puis au grand séminaire en Afrique, en pensionnat. Je suis habitué à l’éloignement.

Quelle différence avec la vie de l’Eglise au Burkina ?

Je rencontre des personnes qui ont une grande foi parmi ceux qui préparent leur mariage ou le baptême de leur enfant. Mais je suis surpris et déçu de voir que certains le font uniquement par tradition, alors qu’ils ne croient en rien. J’apprends à les accueillir. Au Burkina, les catholiques sont une minorité, le pays étant majoritairement musulman. Quand quelqu’un demande le baptême pour son enfant, il s’engage à l’accompagner vers les autres sacrements, Eucharistie et confirmation. L’Eglise est jeune dans mon pays, elle a seulement 150 ans. Là-bas, on refuserait de baptiser ou de marier uniquement par tradition.

Quelles sont les joies et les difficultés que vous rencontrez ? 

Les seules petites difficultés que je rencontre sont à l’Université, à cause du décalage d’âge et de culture avec les étudiants.

Ce que j’apprécie depuis que je suis ici, c’est la simplicité des rapports. Quand il y a un problème, on n’a pas peur d’en parler, et cela enrichit les relations.

Je remercie aussi Mgr Ulrich, le père Cazin, les sœurs Bernardines de la Cessoie, qui m’ont chaleureusement accueilli dans le diocèse. Ils ont toujours été à mon écoute pour m’accompagner dans mes choix. Ici, je me sens uni à l’Eglise universelle, dans une même humanité. Je suis très touché par la marque de confiance que l’évêque m’a accordée en me nommant en novembre 2020 membre du conseil presbytéral2. Nous sommes, avec tous les prêtres, en communion malgré nos différences de race, de culture et de milieu social.

Extrait de l’article ‘Rencontre avec deux prêtres venus d’ailleurs’ sur le site du Diocèse de Lille, retrouvez l’intégralité de l’aaticle en cliquant sur le lien ci dessous: